
Château de Fligny
Le plus ancien des trois châteaux, attesté dès 1281 sur le coteau. Demeure d’enfance de Caroline de Saint-Cricq. Privé, non visitable.

Le village
11,49 km² entre 118 à 263 m d’altitude, sur la rive gauche du gave d’Oloron, à deux kilomètres de Navarrenx.
Présentation
Mentionné dès le XIᵉ siècle sous la forme Ssus, puis Sus-Maïour, le nom du village vient du latin Sursom — la position en amont, vue depuis Navarrenx. Aujourd’hui, Sus compte 383 habitants (recensement INSEE 2022).
Le village s’est développé au pied des coteaux boisés qui ouvrent, par temps clair, sur la chaîne des Pyrénées. Il fait partie de la Communauté de communes Béarn des Gaves, dans l’arrondissement d’Oloron-Sainte-Marie.
Repères
Patrimoine

Le plus ancien des trois châteaux, attesté dès 1281 sur le coteau. Demeure d’enfance de Caroline de Saint-Cricq. Privé, non visitable.

Demeure classique évoquée par le poète Francis Jammes dans « Ma France poétique ». Parc arboré.

Ancienne abbaye laïque reconvertie, cœur administratif et scolaire du bourg.
Son clocher-tour carré à quatre niveaux domine le bourg. Elle abrite des vitraux dédiés à Sainte Jeanne de Valois et à Saint Pierre, et relève de la paroisse Saint-François-Xavier de Navarrenx.
La tradition raconte que Roland ouvrit la source d’un coup de Durandal ; une trace en fer à cheval marque encore le rocher. On y accède par une boucle forestière d’environ 12 kilomètres, au fil des coteaux vers la Soule.
Mille ans d’histoire
1281
Première mention du château de Fligny (archives départementales).
1385
Le dénombrement de Gaston Fébus recense 30 feux à Sus.
1569
L’église est brûlée durant les guerres de Religion.
1901–1930
Le tramway POM relie le village à la vallée.
1939
Le conseil municipal s’oppose à l’implantation du camp de Gurs.
1997
Inauguration de la déviation par François Bayrou.